L’Europe selon la prophétie : le déroulement des événements de la fin des temps

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La Bible nous dit de surveiller et d’être prêts pour le retour du Christ. Mais surveiller quoi ? Avec tant de choses qui se passent dans le monde, comment pouvons-nous distinguer entre les nouvelles importantes et celles sans importance ? Où exactement devons-nous focaliser notre attention ?

Nous voyons un bloc européen puissant qui se développe. Nous entendons parler des activités de groupes de droite en Allemagne et en Autriche. Nous écoutons l’Église catholique proclamer qu’elle est la seule véritable église du Christ. Certains pensent que ces développements pourraient conduire à un super-état économique européen avec une seule monnaie, un système politique et militaire unique, et même une religion. Mais serait-ce une bonne chose ? Une telle Europe serait-elle en bons termes avec les États-Unis d’Amérique ? Qu’est-ce que tout cela signifie au juste ?

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce qui se développe en Europe a été prédit, et cela se passe exactement tel que prophétisé dans les pages d’un livre très ancien — la Sainte Bible. Dieu a inspiré les écrits dans son livre, et ses prophéties sont réelles. Aucun homme n’aurait pu prévoir ces choses et aucun homme n’aurait pu avoir le pouvoir de diriger ces événements pour qu’ils se produisent exactement comme prédit. Mais Dieu tout-puissant a fait exactement cela. Et il nous a permis de savoir ce qu’il fait dans les affaires du monde — dans le passé, le présent et le futur (Amos 3, 7). Sans regarder l’histoire à travers les pages de la Bible, nous ne pouvons pas interpréter correctement les événements actuels. Alors, voyons où Dieu dit que ces événements mèneront.

Daniel le prophète

Quand les Babyloniens ont conquis et détruit l’ancienne ville de Jérusalem, ils ont pris captifs quelques Juifs et les ont amenés à Babylone. Un des prisonniers juifs était Daniel, qui était à cette époque encore un très jeune garçon. Vous connaissez peut-être l’histoire de Daniel quand il a été jeté dans le repaire des lions, et la façon dont Dieu a épargné sa vie. Ou, vous avez peut-être entendu parler de ses trois amis, qui étaient aussi des prisonniers juifs, et de quelle façon Dieu leur a sauvé la vie dans la fournaise ardente ? Mais saviez-vous que Daniel était aussi l’un des plus grands prophètes depuis toujours ? Dieu a révélé des événements à Daniel qui se passe ACTUELLEMENT. Daniel lui-même ne comprenait pas tout ce que Dieu lui avait inspiré d’écrire, car ces choses ont été écrites pour que nous le comprenions aujourd’hui. (Dan 12, 8-10)

Dans Daniel 2, Nebucadnetsar, le roi de Babylone, s’était demandé ce qui se passerait après son règne. Il voulait connaître l’avenir, alors Dieu lui envoya un rêve particulier pour lui faire savoir ce qui arriverait. Cependant, le roi ne pouvait pas interpréter le rêve. Il se tourna donc vers ses sorciers et ses astrologues. Mais pour avoir confiance en leur interprétation, il ne leur a pas dit ce dont il avait rêvé, exigeant plutôt qu’ils le lui disent. Pourtant aucun d’entre eux n’a pu.

Quand Nebucadnetsar a appris que Daniel était capable d’interpréter les rêves, il lui a fait venir afin d’interpréter ce rêve étrange. Dieu a révélé le contenu du rêve et son sens à Daniel, et il a pu le transmettre au roi. Daniel raconte d’abord les détails du rêve : « O roi, tu regardais, et tu voyais une grande statue ; cette statue était immense, et d’une splendeur extraordinaire ; elle était debout devant toi, et son aspect était terrible. La tête de cette statue était d’or pur ; sa poitrine et ses bras étaient d’argent ; son ventre et ses cuisses étaient d’airain ; ses jambes, de fer ; ses pieds, en partie de fer et en partie d’argile. Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue, et les mit en pièces. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre. » (Dan 2, 31-35)

Imaginez la stupéfaction de Nebucadnetsar ! Comment cet esclave juif pouvait-il savoir ces choses quand aucun de ses magiciens ne pouvait le lui dire ? Verset 36 : « Voilà le songe. Nous en donnerons l’explication devant le roi. » Daniel fait référence à « nous », mais il était seul. Daniel reconnaissait que Dieu parlait à travers lui. Ce n’était pas l’interprétation personnelle de Daniel.

Il poursuit dans le verset 37 : « O roi, tu es le roi des rois, car le Dieu des cieux t’a donné l’empire, la puissance, la force et la gloire… c’est toi qui es la tête d’or. » Nebucadnetsar était représenté sur cette image comme le roi du Premier Empire régnant sur le monde à partir de ce moment, l’Empire chaldéen ou néo — babylonien. Mais ce rêve n’était pas seulement au sujet de Nebucadnetsar. Il décrivait également des événements qui allaient se produire après son règne. Daniel continua dans le verset 39 : « Après toi, il s’élèvera un autre royaume, moindre que le tien ; [Représenté dans la statue comme la poitrine et les bras d’argent] ; puis un troisième royaume, qui sera d’airain, et qui dominera sur toute la terre [le ventre et les cuisses de bronze]. Il y aura un quatrième royaume, fort comme du fer… il brisera et rompra tout [les jambes de fer]. » Les dix doigts de pieds [fer et argile] symbolisaient dix rois qui gouverneraient ensemble à la toute fin avant le retour du Christ. Quand ces dix rois entreront au pouvoir, ils ne régneront que pour un court laps de temps. Car Dieu enverra Jésus-Christ pour mettre en place un royaume qui écrasera tous les gouvernements humains symbolisés par la PIERRE jetée sur les pieds de l’image, les écrasant (versets 41-45).

Le rêve décrit SEULEMENT QUATRE empires successifs de règne mondial dans l’histoire depuis l’époque de Daniel. Le premier, comme nous l’avons vu, était l’Empire néo-babylonien. Quel était le second ? Daniel 5 nous donne la réponse. Le roi babylonien, Belschatsar, un descendant de Nebucadnetsar, a donné une fête durant laquelle il a profané les choses sacrées prises du temple de Jérusalem. Soudainement, les doigts d’une main ont apparu, écrivant les mots célèbres « Compté, compté, pesé, et divisé » [MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN] sur le mur (versets 24-25). Personne ne pouvait expliquer le sens jusqu’à ce que Daniel, maintenant un vieil homme, soit appelé. Il dit à Belshatsar que Dieu avait décrété que son royaume lui serait enlevé et donné aux Mèdes et aux Perses. Cette même nuit, Belschatsar fut tué et Darius le Mède reçut le royaume (verset 30). Ainsi, les bras de la statue du rêve de Nebucadnetsar représentaient le royaume des Mèdes et des Perses.

Quelle est donc l’identité du troisième royaume ? Dans Daniel 8, Dieu a donné à Daniel lui-même une vision. Il y vit un bélier à deux cornes. La seconde corne est venue plus tard et était plus haute que la première corne. Ce bélier était un animal vainqueur, qu’aucun autre animal ne pouvait résister, jusqu’à ce qu’un bouc avec une corne soit entré très rapidement dans la scène. Il a attaqué le bélier, l’a jeté à terre et l’a foulé. Après cela, ce bouc est devenu très grand.

Dieu a envoyé l’ange Gabriel pour expliquer le sens de la vision. Verset 20 : « Le bélier que tu as vu, et qui avait des cornes, ce sont les rois des Mèdes et des Perses. » Comme nous l’avons vu, lorsque Babylone fut conquise par l’Empire médo-perse, le royaume conquérant fut gouverné par Darius le Mède. Mais plus tard, le côté perse du royaume devint plus puissant, c’est pourquoi la seconde corne, qui est venue plus tard, était plus grande que la première. En tout cas, il devrait être clair que le bouc qui a piétiné le bélier symbolise le troisième empire dirigeant le monde. Et quel empire le bouc représentait-il ? Daniel 8, 21 : « Le bouc, c’est le roi de Javan [la Grèce], La grande corne entre ses yeux, c’est le premier roi. » En étudiant l’histoire, nous pouvons voir que la Grèce, après sa prise de pouvoir par les Macédoniens, a subjugué et conquis l’Empire médo-perse. Cela ferait de son roi le plus puissant, Alexandre le Grand, la grande corne dans la vision de Daniel. En effet, quand Alexandre était plus tard en Judée, on lui montrerait ce récit dans le livre de Daniel et il reconnaîtrait lui-même que cette prophétie était sur lui.

L’ange Gabriel continua en expliquant qu’après la mort d’Alexandre, son empire serait divisé entre quatre puissances. Verset 22 : « … quatre royaumes qui s’élèveront de cette nation, mais qui n’auront pas autant de force ». Là encore, l’histoire confirme que c’est exactement ce qui s’est passé. Quand Alexandre mourut, son empire finit divisé entre quatre de ses généraux. C’est impressionnant de réaliser que cette prophétie, donnée des centaines d’années avant ces événements, a été réalisée exactement comme elle avait été prédite.

Nous avons maintenant identifié les trois premiers empires dominants à partir du temps de Daniel : l’Empire néo-babylonien, le médo-perse et le grec-macédonien. Quel est le quatrième ? Au chapitre 7, Dieu avait donné à Daniel un autre rêve — celui-ci impliquant quatre grandes bêtes sortant de la mer. Un ange explique que les bêtes représentent quatre rois ou royaumes. Daniel 7, 4 : « Le premier était semblable à un lion, et avait des ailes d’aigles ; je regardai, jusqu’au moment où ses ailes furent arrachées ; il fut enlevé de terre et mis debout sur ses pieds comme un homme, et un cœur d’homme lui fut donné. » Ceci décrit clairement l’Empire babylonien et son roi le plus puissant, Nebucadnetsar. À cause de son orgueil, Nebucadnetsar a été rendu fou pendant sept ans, vivant comme un animal, jusqu’à ce que Dieu ait restauré sa santé mentale (Dan 4). Cette restauration est symbolisée ici par le cœur de l’homme étant donné à la bête, et par le fait qu’il est maintenant debout comme un homme, ayant vécu précédemment comme un animal.

Daniel décrit alors la deuxième bête comme un ours (Dan 7, 5), qui représentait le second empire dominant le monde, l’Empire médo-perse. À celle-ci suivrait une troisième bête décrite par Daniel comme un léopard au verset 6 : « Après cela je regardai, et voici, un autre était semblable à un léopard, et avait sur le dos quatre ailes comme un oiseau ; cet animal avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée. » Le troisième empire, nous l’avons vu, était l’Empire grec. Les ailes de l’oiseau montrent à quelle vitesse Alexandre a conquis le monde, comme symbolisé aussi par la rapidité du bouc dans l’autre vision. Les quatre têtes de cette bête représentent les quatre généraux parmi lesquels l’empire est devenu divisé après la mort d’Alexandre. Ils étaient aussi symbolisés comme le bouc à quatre cornes.

Alors, qu’en est-il du quatrième royaume du rêve de Nebucadnetsar dans Daniel 2, symbolisé par des jambes en fer ? Dans cette vision des quatre bêtes au chapitre 7, Daniel décrit le quatrième au verset 7 : « Après cela, je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, il y avait un quatrième animal, terrible, épouvantable et extraordinairement fort ; il avait de grandes dents de fer, il mangeait, brisait, et il foulait aux pieds ce qui restait ; il était différent de tous les animaux précédents, et il avait dix cornes. »

La signification est expliquée au verset 23 : « Le quatrième animal, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la brisera. Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. » Donc, la bête aux dents de fer serait différente des royaumes précédents parce que dix rois ou royaumes en sortiraient. Gardez à l’esprit maintenant le rêve de Nebucadnetsar de la statue avec ses jambes de fer et ses pieds et dix orteils de fer et d’argile.

Lequel royaume ou empire a remplacé l’Empire grec et ses quatre divisions ? L’histoire nous dit que c’était l’empire de Rome. La quatrième bête que Daniel voit dans cette vision avec ses dents de fer symbolise le quatrième empire dominant le monde — l’Empire romain — qui doit durer jusqu’au retour du Christ. Mais comment cela se peut-il ? L’Empire romain n’a-t-il pas disparu depuis longtemps, une relique du passé ? Nous devons nous rappeler que la Bible nous dit que dix rois sortiraient du quatrième royaume. En d’autres termes, l’Empire romain tomberait, mais il survivrait à travers dix renouvellements ou résurrections, jusqu’au retour du Christ. Étonnamment, la dixième et dernière résurrection de l’Empire romain est en train de se former en Europe en ce moment ! Et cette dixième résurrection durera jusqu’à la venue du Christ. Oui, le retour du Christ est imminent ! C’est pourquoi il est essentiel de surveiller et de comprendre ce qui se passe sur la scène mondiale.

Les événements de fin de temps révélés à Jean 

Dans le livre de l’Apocalypse, Jésus Christ a révélé les événements de la fin des temps à l’apôtre Jean. Comme Daniel, Jean voit des bêtes curieuses qui symbolisent des empires mondiaux dominants. Jean décrit ce qu’il a vu dans une de ces visions dans l’Apocalypse 13, 1-2 : « Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. » Les parallèles avec les quatre bêtes que Daniel a vues plus tôt sont remarquables — la première bête dans la vision de Daniel était comme un lion, la seconde comme un ours et la troisième comme un léopard. Ici, Jean ne voit qu’une seule bête, mais il a des éléments combinés de toutes les bêtes que Daniel a vues — un lion, un ours et un léopard. De plus, la bête que Jean avait vue avait sept têtes. Et si vous comptez les têtes des quatre bêtes que Daniel a vues, il y a aussi sept têtes : la tête du lion, la tête de l’ours, les quatre têtes du léopard, et bien sûr la tête de la quatrième bête. De plus, la bête que Jean vit avait dix cornes, et la quatrième bête que Daniel vit avait dix cornes aussi.

La bête que Jean a vue représente l’Empire romain. Il est vu comme une bête composite, puisqu’il avait englouti les trois royaumes précédents. L’Empire babylonien, l’Empire médo-perse et l’Empire grec étaient déjà venus et repartis, bien que leur territoire et leurs caractéristiques aient été absorbés par Rome.

Rome se lève encore et encore

Suivons l’histoire de la Bête romaine. Apocalypse 13, 3 : « Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. » L’Empire romain est tombé et le monde a cru qu’il ne se relèverait jamais (symbolisé par la blessure mortelle). Mais Dieu a révélé par Daniel et par l’apôtre Jean qu’il y aurait effectivement dix renouveaux de l’Empire romain, dont neuf ont déjà eu lieu.

Après la destruction de Rome, trois puissances dites « barbares », tous partisans d’une faction nominalement chrétienne peu orthodoxe appelée arianisme, ont relancé l’Empire romain. Cela se passait sous le roi Gaiseric des Vandales, sous le roi Odoacre des Hérules, et sous le roi Théodoric des Ostrogoths. Ce sont les trois premières cornes de la quatrième bête que Daniel a vues — les trois premières résurrections de l’Empire romain.

La quatrième résurrection se produisit alors sous Justinien en 554 apr. J.-C. À cette époque, les terres du vieil Empire romain de l’ouest furent reprises des « barbares » ariens par les Romains de l’Empire romain d’Orient sous son empereur, Justinien. Il a également restauré le règne du catholicisme romain « orthodoxe » à l’Occident. Connu dans l’histoire comme la restauration de l’Empire, beaucoup ont compris qu’il s’agit de la « guérison de la blessure mortelle » décrite dans la bible que l’Empire romain avait reçue des puissances barbares.

La cinquième résurrection se produisit sous Charlemagne (Charles le Grand) en l’an 800 apr. J.-C. La sixième se produisit sous Otto le grand en 962 apr. J.-C. La septième se produisit sous Charles V de Habsbourg en 1530, la huitième sous Napoléon Bonaparte, régnant de 1804 à 1814, et, oui, la neuvième a déjà eu lieu, sous Mussolini et Hitler. Ainsi, ce qui se passe en ce moment en Europe est la dixième et dernière résurrection de ce même Empire romain. Comme nous pouvons le voir, en comparant les prophéties de la Bible avec l’histoire, cela donne la compréhension du passé, du présent et de l’avenir.

Regardons maintenant l’Apocalypse 17, où Jean reçoit une autre vision d’une bête à dix cornes. Il écrit : « Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure (un très court laps de temps) avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. Ils combattront contre l’agneau, et l’agneau les vaincra, parce qu’il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois » (Versets 12-14). Ces dix rois tenteront de conquérir Jésus-Christ quand il reviendra, mais ils seront vaincus — comme le montre la pierre dans Daniel 2 qui brise non seulement les orteils, mais toute la statue.

Ces prophéties, nous pouvons le voir, s’emboîtent comme de petits morceaux d’un grand puzzle, et, une fois assemblés, ils forment une grande image. Il est excitant de comprendre ce que Dieu révèle sur les événements du monde à travers ces prophéties ! Selon ces visions de Daniel et de Jean, la résurrection finale de l’Empire romain impliquerait dix rois, tous au pouvoir au moment du retour du Christ. L’Europe est en train d’être orientée vers la réalisation de ces prophéties à mesure que les nations tentent de s’unir, d’abord sur la base de l’économie, mais ultimement sur les terrains des intérêts militaires et de l’unité religieuse aussi. Les dirigeants européens discutent déjà d’une constitution fédérale pour gouverner les nations participantes. L’histoire se déroule exactement comme la Bible le prédit. 

L’identité de la bête de la fin de temps 

Le mot « bête » dans la terminologie biblique peut se référer à un système de gouvernement et au chef de ce système, tout comme les mots « royaume » et « roi » se réfèrent à un empire et aussi au chef de cet empire. Daniel et Jean ont tous les deux vu des bêtes dans leurs visions, identifiées comme des empires mondiaux. Mais chaque empire a un chef. Peut-on identifier le leader actuel de la résurrection finale de l’Empire romain ?

Apocalypse 19, 19 dit que la bête, les rois de la terre, et leurs armées se rassemblent pour lutter contre Jésus-Christ à son retour. La bête se réfère ici à un individu qui mènera les rois de la terre et de leurs armées à combattre Jésus-Christ quand il revient. Il est le leader final de l’époque de l’Empire romain ressuscité.

Dieu nous fait connaître plus sur ce leader de la fin des temps dans Daniel 11. Cette prophétie commence avec le règne de la Perse (le deuxième empire) et couvre les siècles et les événements ultérieurs jusqu’au retour du Christ. Le roi du septentrion [ou roi du Nord] est le chef final de l’Empire romain, et le roi du Sud [roi du midi] est un chef puissant dans la région arabe du monde. Nous ne connaissons peut-être pas encore le leader européen émergent qui deviendra le roi du septentrion [roi du Nord], mais la Bible décrit sa nature. Daniel 11, 36 dit : « Le roi fera ce qu’il voudra ; il s’élèvera, il se glorifiera au-dessus de tous les dieux, et il dira des choses incroyables contre le Dieu des dieux ; il prospérera jusqu’à ce que la colère soit consommée, car ce qui est arrêté s’accomplira. » La « colère » est une référence à la colère de Dieu dont parle le livre de l’Apocalypse. Dieu sera en colère contre toutes les nations, parce qu’ils l’ont abandonné et vivent si immoralement, comme au temps de Noé. Ce dernier chef de l’Empire romain, alors, s’exaltera jusqu’à ce que la colère de Dieu le frappe.

Poursuivant dans Daniel 11:38 : « Toutefois il [la Bête] honorera le dieu des forteresses sur son piédestal ; à ce dieu, qui ne connaissaient pas ses pères, il rendra des hommages avec de l’or et de l’argent, avec des pierres précieuses et des objets de prix. C’est avec le dieu étranger qu’il agira contre les lieux fortifiés ; et il comblera d’honneurs ceux qui le reconnaîtront. » Ce chef militaire vainqueur n’aura aucun égard pour le Dieu tout-puissant du ciel. Verset 40 : « Au temps de la fin, le roi du midi [roi du Sud] se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion [roi du Nord] fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s’avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. » Vous souvenez-vous du léopard rapide dans Daniel ? Le roi du Nord va essentiellement venir contre le roi du Sud dans une guerre éclair [blitzkrieg] ! Puis c’est écrit : « Il entrera dans le plus beau des pays [Israël], et plusieurs succomberont. » Pendant la Seconde Guerre mondiale, Mussolini a envahi le Moyen-Orient, mais il n’a jamais atteint Jérusalem. Le prochain et dernier chef de l’Empire romain fera exactement cela ! Verset 44 : « Des nouvelles de l’orient et du septentrion viendront l’effrayer [les menaces viennent des pays situés au nord-est de Jérusalem, comme la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon] ; et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. »

Cela signifie la guerre au Moyen-Orient ! Une guerre qui s’étendra aux pays de l’ancien bloc de l’Est. Des « États-Unis d’Europe » émergent, sous la direction du roi du septentrion [roi du Nord], s’engageront dans une guerre mondiale avec le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient ! Oui, une autre guerre mondiale !

Puis dans le verset 45 : « Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne [Jérusalem] Puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. » Pourquoi personne ne l’aidera-t-il ? Qu’en est-il des États-Unis d’Amérique, du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de la Grande-Bretagne ? Ils ne semblent pas être mentionnés ici dans cette guerre déclenchée par l’Europe unie. Sont-ils neutres ? Non. Au moment où cette prophétie sera accomplie, ces nations ne seront plus libres d’aider. 

Les États-Unis et la Grande-Bretagne dans la prophétie

Des récits historiques et archéologiques examinés à travers des preuves bibliques ont clairement montré que la Grande-Bretagne et les États-Unis descendent d’Éphraïm et de Manassé, fils de Joseph de la tribu d’Israël. (L’état moderne d’Israël est descendu de Juda, également de la tribu d’Israël.) On a aussi appris que les nations modernes qui parlent allemand sont les descendants des Assyriens bibliques.

Avec ces informations d’arrière-plan, notez Osée 5, 13 : « Ephraim [la Grande-Bretagne moderne et les nations du Commonwealth britannique] voit son mal, et Juda [l’état moderne d’Israël ou les Juifs] ses plaies [apparemment infligée dans une guerre à venir] ; Éphraïm se rend en Assyrie [l’Allemagne moderne] et s’adresse au roi Jareb ; Mais ce roi ne pourra ni vous guérir, Ni porter remède à vos plaies. »

Jareb n’était pas le nom d’aucun empereur historique assyrien. Plutôt, le roi Jareb d’Assyrie est en fait le roi du septentrion [roi du Nord] et le chef de l’Europe unie de la fin des temps. Le mot Jareb en hébreu signifie un combattant, quelqu’un qui est querelleur ou qui luttera. Et en effet, il sera un combattant et sera bagarreur. Beaucoup de traductions de la Bible l’appellent le grand roi. Il peut même être appelé par le titre « le Grand », tout comme d’autres avant lui : Otto le Grand, Charles le Grand et Alexandre le Grand.

Cette prophétie semble indiquer qu’Ephraïm, l’Angleterre et le Commonwealth britannique, ainsi que Juda, les Juifs, sont d’abord en bons termes avec l’Assyrie, l’Allemagne. Ils leur demandent même de l’aide, mais elle ne viendra pas. Et bientôt après, toute relation amicale va changer. À l’heure actuelle, l’Europe entretient de bonnes relations avec la Grande-Bretagne et les États-Unis. Mais cela ne durera pas, et le monde entier sera étonné du changement !

Osée 7, 11 : « Éphraïm est comme une colombe stupide, sans
intelligence ; Ils implorent l’Égypte [pour demander de l’aide], ils vont en Assyrie [pour demander de l’aide]. S’ils partent, j’étendrai sur eux mon filet, Je les précipiterai comme les oiseaux du ciel ; Je les châtierai, comme ils en ont été avertis dans leur assemblée. » Pourquoi Dieu ferait-il une telle chose ? Osée 9, 1 répond : « Israël, ne te livre pas à la joie, à l’allégresse, comme les peuples, De ce que tu t’es prostitué en abandonnant l’Éternel. » En d’autres termes, les nations modernes d’Israël et de Juda ont adopté les coutumes païennes et ont rejeté le culte du vrai Dieu. Dieu nous avertit à travers les prophéties de ce qu’il va faire, et le pourquoi, donc il ne peut y avoir aucun doute.

Osée 9, 3 donne des détails sur l’avenir de ces nations capricieuses : « Ils ne resteront pas dans le pays de l’Éternel ; Éphraïm retournera en Égypte, Et ils mangeront en Assyrie des aliments impurs. » Tout comme l’Ancien Testament, Israël était asservi en Égypte, les descendants modernes d’Israël, principalement les peuples britanniques et les peuples des États-Unis d’Amérique, seront également asservis. Il semble certainement incroyable actuellement qu’ils deviennent prisonniers de guerre, mais il est prophétisé que cela va se produire ! Jérémie 50, 33 dit : « Les enfants d’Israël et les enfants de Juda sont ensemble opprimés ; Tous ceux qui les ont emmenés captifs les retiennent, Et refusent de les relâcher. »

Une autre prophétie claire et inquiétante sur la punition d’Israël et Juda se trouve dans Ézéchiel 6, 6 : « Partout où vous habitez, vos villes seront ruinées, Et vos hauts lieux dévastés ; Vos autels seront délaissés et abandonnés…. Les morts tomberont au milieu de vous, Et vous saurez que je suis l’Éternel. Mais je laisserai quelques restes d’entre vous, Qui échapperont à l’épée parmi les nations, Lorsque vous serez dispersés en divers pays. Vos réchappés se souviendront de moi Parmi les nations où ils seront captifs, Parce que j’aurai brisé leur cœur adultère et infidèle. »

Dans Ézéchiel 39, 23, Dieu déclare : « Et les nations sauront que c’est à cause de ses iniquités Que la maison d’Israël a été conduite en captivité, A cause de ses infidélités envers moi ; Aussi je leur ai caché ma face. » Même les nations païennes sauront pourquoi Dieu autorise cette captivité des descendants d’Israël et de Juda. Les Allemands seront les peuples dominants de l’Europe unie qui va conquérir les États-Unis d’Amérique et la Grande-Bretagne ainsi que les Juifs, transportant des captifs en Europe et en Égypte. Tout cela se fera juste avant le retour de Jésus-Christ, car, dans le reste d’Ézéchiel 39, le prophète révèle que le Christ viendra libérer les captifs et pour les ramener dans leur pays.

Osée 11 le confirme. Jésus-Christ dit : « Que ferai-je de toi, Éphraïm ? Dois-je te livrer, Israël ? … [Dieu] rugira comme un lion, Car il rugira, et les enfants accourront de la mer… Ils accourront de l’Égypte, comme un oiseau, Et du pays d’Assyrie, comme une colombe. Et je les ferai habiter dans leurs maisons, dit l’Éternel » (versets 8-11). Jésus-Christ va revenir pour mettre fin à cette captivité. Aussi, dans Jérémie 46, 27, il dit : « Ne t’effraie pas, Israël ! Car je te délivrerai de la terre lointaine, Je délivrerai ta postérité [tous tes descendants] du pays où elle est captive. »

Le Christ reviendra pour mettre fin à la guerre et à la destruction en cours. Les conditions seront si terribles que si Jésus-Christ ne devait pas intervenir, toute l’humanité serait anéantie. Il déclare dans Matthieu 24, 22 : « Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. » Cela signifie qu’aucun être humain sur la face de la terre ne survivrait. Vous devez comprendre ce qui se passe et ce que vous devez faire pour être sauvé.

Ésaïe 10, 5 révèle plus de choses sur la personne qui lancera le monde dans une guerre dévastatrice : « Malheur à l’Assyrien, verge de ma colère ! La verge dans sa main, c’est l’instrument de ma fureur. » Dieu utilisera l’Assyrie pour punir Israël et Juda, mais après, il traitera avec l’Assyrie. Verset 6 : « Je l’ai lâché contre une nation impie, Je l’ai fait marcher contre le peuple de mon courroux, Pour qu’il se livre au pillage et fasse du butin, Pour qu’il le foule aux pieds comme la boue des rues. » Dieu lui-même appelle la maison moderne d’Israël une nation impie parce qu’ils l’ont abandonné ! Et puis il dit quelque chose d’intéressant sur l’Assyrie. « Mais il n’en juge pas ainsi, Et ce n’est pas là la pensée de son cœur ; Il ne songe qu’à détruire, Qu’à exterminer les nations en foule. » Le roi d’Assyrie ne se rendra pas compte que Dieu l’utilise. En effet, comme nous l’avons vu, Il blasphèmera le vrai Dieu. Il choisira de suivre un dieu étranger et étrange. Il n’est donc pas dans son cœur d’être un outil dans les mains de Dieu. Il a l’intention de conquérir les nations et d’acquérir le pouvoir. Mais Dieu finira par l’abattre à cause de son arrogance et de son orgueil. Verset 12 : « Mais, quand le Seigneur aura accompli toute son œuvre Sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Je punirai le roi d’Assyrie pour le fruit de son cœur orgueilleux, Et pour l’arrogance de ses regards hautains. »

Comment ? Ésaïe 14, 25 dit : « Je briserai l’Assyrien dans mon pays (rappelez-vous, le roi Jareb, le roi du septentrion [roi du nord], va ultimement déménager son quartier général à Jérusalem), Je le foulerai aux pieds sur mes montagnes ; Et son joug [le joug de l’esclavage qu’il inflige à Israël et à Juda] leur sera ôté, Et son fardeau sera ôté de leurs épaules. »

Ésaïe 30, 30-33 précise comment Dieu s’occupera du roi d’Assyrie. « Et l’Éternel fera retentir sa voix majestueuse, Il montrera son bras prêt à frapper, Dans l’ardeur de sa colère, Au milieu de la flamme d’un feu dévorant, De l’inondation, de la tempête et des pierres de grêle. A la voix de l’Éternel, l’Assyrien tremblera ; L’Éternel le frappera de sa verge. [Vous souvenez-vous de la pierre qui venait du ciel et frappait les dix orteils de la statue ? Les dix orteils sont les dix rois qui donnent leur allégeance à la bête, le roi d’Assyrie.] A chaque coup de la verge qui lui est destinée, Et que l’Éternel fera tomber sur lui, On entendra les tambourins et les harpes ; L’Éternel combattra contre lui à main levée. » 

Verset 33 : « Depuis longtemps un bûcher [Tophet] est préparé, Il est préparé pour le roi [le roi d’Assyrie, ou du nord]. » Maintenant, qu’est-ce que c’est un Tophet ? Tophet est un mot hébreu qui signifie « un lieu brûlant » ou « un lac de feu ». Un lac de feu est alors préparé pour le roi d’Assyrie. Dieu a fait ce Tophet, ce lac de feu, profond et grand. Le verset 33 continue : « Son bûcher, c’est du feu et du bois en abondance ; Le souffle de l’Éternel l’enflamme, comme un torrent de soufre. » Ceci est en corrélation avec Apocalypse 19, où la Bête, le chef de la fin du système romain, sera jetée dans un lac de feu et de soufre quand Jésus-Christ revient.

C’est clairement Jésus-Christ et non pas un homme qui jettera le roi d’Assyrie dans ce lac de feu. Comme il est dit dans Ésaïe 31, 8-9 : « Et l’Assyrien tombera sous un glaive qui n’est pas celui d’un homme, Et un glaive qui n’est pas celui d’un homme le dévorera… qui a son feu dans Sion Et sa fournaise dans Jérusalem. »

C’est intéressant de noter qu’au moins trois dirigeants, et peut-être jusqu’à sept chefs, des divers renouveaux de l’Empire romain étaient descendants des Assyriens. Et la Bible nous informe que le dernier chef, appelé le roi du septentrion [roi du Nord], la Bête et le roi Jareb, sera également un Assyrien. Pour cette raison, nous devons prêter une attention particulière à ce qui se passe en Europe, et parmi les Allemands en particulier.

La Bête écarlate 

Dans l’Apocalypse 17, l’apôtre Jean a une vision d’une bête différente de celle du chapitre 13, celle-ci étant une bête écarlate, mais ayant aussi sept têtes et dix cornes. La différence la plus frappante, cependant, c’est que la bête écarlate est montée par une femme — une prostituée. Apocalypse 17, 5 identifie la femme comme « UN MYSTÈRE : BABYLON LA GRANDE, LA MÈRE DES IMPUDIQUES ET DES ABOMINATIONS DE LA TERRE. » Cette femme est représentée au verset 6 comme ivre du sang des martyrs de Jésus. Au verset 18, la femme est aussi identifiée comme la grande ville qui règne sur les rois de la terre, la ville qui repose sur sept montagnes (verset 9). Bien qu’appelée Babylone ici, la célèbre ville des sept collines est la ville de Rome ! — le successeur de l’ancienne Babylone politiquement, militairement, économiquement et religieusement. C’est cette ville qui monte la bête écarlate avec les sept têtes et les dix cornes. Les sept têtes de la bête sont sept rois ou sept royaumes (verset 10). Ce sont des royaumes successifs, l’un suivant l’autre. Cinq sont déjà tombés, l’un est, et le dernier n’est pas encore arrivé.

Dans l’Apocalypse 13, les dix cornes de la bête représentaient dix résurrections de l’Empire romain. Neuf, comme nous l’avons vu, ont déjà eu lieu, et le dixième est maintenant dans les étapes préliminaires de la formation. En comparant la bête dans l’Apocalypse 13 avec la bête dans l’Apocalypse 17, nous pouvons voir que les têtes de la bête dans l’Apocalypse 17 représentent les sept dernières résurrections de l’Empire romain — la toute dernière résurrection étant juste devant nous, qui comprendra les dix cornes ou souverains mentionnés précédemment. La femme est assise sur ces sept dernières résurrections de la bête. C’est-à-dire, la femme n’a joué un rôle essentiel que dans les sept dernières résurrections de l’Empire romain — pas les trois premiers.

Cette femme ou ville est décrite comme une puissance économique et une puissance religieuse. La Bible en anglais, The Ryrie Study Bible [la Bible d’étude Ryrie], remarque dans une note explicative à l’Apocalypse 17, 5 : « Bien que la célèbre ville de Babylone était sur le fleuve Euphrate, le nom semble être une référence symbolique à Rome. Au chapitre 18, il représente surtout l’aspect politique et commercial de l’Empire romain. Ainsi, le terme est à la fois une ville et un système (religieux et commercial) lié à la ville (comme “Wall Street”, qui est à la fois un lieu et un système). »

Une déclaration intéressante dans le livre, Halley’s Bible Handbook [Manuel de la Bible Halley], est en accord avec cette évaluation : « La description de Babylone le grand… correspond exactement à la Rome papale. Il n’y a rien d’autre dans l’histoire du monde qui correspond à cela. » Le livre de référence en anglais, Unger’s Bible Handbook [Manuel de la Bible Unger], déclare : « La grande prostituée désigne un système religieux qui compromet la vérité pour obtenir un pouvoir temporel. Elle est coupable de prostituer la vérité et la pureté, d’intoxiquer les hommes par ses doctrines et ses pratiques qui violent la parole de Dieu. Elle dirige le système religieux corrompu de la fin des temps. Cela représente au maximum tous les mouvements religieux apostats — depuis le début dans l’ancienne Babylone de Nimrod jusqu’à la terrible consommation et le christianisme apostat et d’autres forces religieuses maléfiques du dernier jour. L’Empire romain avec son empereur de la fin des temps — la Bête — apparaît comme l’agent de destruction de la prostituée. La femme a son siège dans la capitale de la Bête, qui est Rome, la ville à sept collines. » (p.870)

Notez que ce sont les sept dernières résurrections de l’Empire romain qui sont montées par la femme, une puissance religieuse. Les trois premiers ne l’étaient pas. Les trois premières résurrections se sont produites sous des chefs ayant une religion différente, celle de l’arianisme, qui a été étiquetée comme une hérésie par l’Église catholique romaine. Mais les sept derniers se produisent sous le contrôle et avec l’approbation de l’église de Rome. Passons en revue ce qui s’est passé historiquement, en regardant les diverses résurrections romaines que nous avons déjà vues :

La première des sept dernières résurrections de l’Empire romain s’est produite sous Justinien en 554 apr. J.-C. Il était celui principalement chargé d’anéantir les tribus barbares, mais il le fit à la demande d’une succession de papes romains. La seconde des sept dernières résurrections a eu lieu sous Charlemagne ou Charles le Grand, qui fut couronné en 800 apr. J.-C. par le pape Léon III. La troisième des sept dernières résurrections eut lieu sous Otto le Grand, sous lequel le nom de « l’Empire romain de la nation allemande » fut créé. Il fut couronné en 962 par le pape Jean XII. La quatrième des sept dernières résurrections eut lieu sous Charles V Habsbourg, qui a été couronné en 1530 par le pape Clément VII. À ce moment, le nom de « Saint-Empire romain » était d’usage populaire en raison du contact étroit entre l’état et la soi-disant Sainte Église romaine. Puis la cinquième résurrection des sept dernières se produisit sous Napoléon Bonaparte, qui fut aussi couronné par un pape.

La sixième des sept dernières résurrections se sont produite sous Hitler et Mussolini. Bien que ni Hitler ni Mussolini n’aient été couronnés par un pape, un partenariat étroit existait entre la ville de Rome sous le pape Pie XI et l’Italie et l’Allemagne. Dans ce partenariat, Mussolini a signé le traité de Latran avec la papauté en 1929, établissant la souveraineté papale sur la Cité du Vatican. Cet événement a affirmé le catholicisme romain comme la seule religion de l’Italie et, à son tour, la papauté a officiellement reconnu Mussolini comme le gouverneur italien légitime. Plus tard, Mussolini proclamerait qu’il avait relancé l’Empire romain et qu’il aller s’appeler « empereur romain ». En outre, le Vatican a signé un accord avec Hitler en 1933, protégeant les droits de l’église sous le régime nazi. Cela donna au gouvernement hitlérien une apparence de légitimité.

La septième et dernière résurrection de l’Empire romain, bien que devant nous, commence déjà. Comme avec les six précédentes résurrections, la femme — la ville papale de Rome — « montera », ou dirigera les activités de la septième résurrection aussi.

Cela a aussi été prophétisé dans la vision de Daniel des quatre bêtes — avec la quatrième bête ayant dix cornes. Les dix cornes représentaient les dix résurrections de l’Empire romain. Daniel 7 traite des trois premières de ces résurrections. Puis, au verset 8, Daniel dit : « Je considérai les [dix] cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d’elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant cette corne. »

Qui est, ou qu’est-ce que c’est, cette petite corne ? Un ange fut envoyé à Daniel pour lui expliquer. Il dit au verset 24 : « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. » Il serait responsable de la disparition des trois premières résurrections de l’Empire romain. « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi. » Cette petite corne, le pouvoir religieux synonyme de la femme montée sur la bête écarlate, voudrait changer le temps et la loi, ou plutôt, la loi concernant les temps saints. Ce pouvoir est décrit encore d’une autre manière dans le livre de l’Apocalypse.

Dans l’Apocalypse 13, 11-17, Jean voit une deuxième bête qui a deux cornes comme un agneau, mais qui parle comme un dragon. C’est une puissance religieuse, prétendant être l’Agneau ou Jésus-Christ, mais est influencé par le dragon, ou Satan. La seconde bête, nous dit-on, exerce toute l’autorité de la première bête en sa présence. Dès l’arrivée de la seconde bête, les deux bêtes continueront d’exister côte à côte. Cette bête fait de grands signes, même faisant descendre le feu du ciel à la vue des hommes. « Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la [première] bête. » La première bête, la puissance politique, ne fait aucun signe, mais la seconde bête, le pouvoir religieux le fait. « Et elle [la seconde bête, identique à la petite corne et la femme qui monte sur la bête] fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la [première] bête ou le nombre de son nom.. »

LES VISIONS DE DANIEL ET  DE JOHN SUR LE RÈGNE PAÏEN
LE RÊVE DE NABUCHODONOSOR (DANIEL 2) LE RÊVE DE DANIEL
(DANIEL 7)
LA VISION DE DANIEL
(DANIEL 8)
LA VISION DE JEAN
(APOCALYPSE 13)
LA VISION DE JEAN
(APOCALYPSE 17)
L’INTERPRÉTATION ET LA RÉALISATION HISTORIQUE
L’image avec une tête en or (2, 32) La bête ressemblant à un lion avec des ailes d’un aigle (7, 4) Babylone comme le Premier Empire mondial (625-539 avant J-C.) (Daniel 2, 38 ; 7, 17)
L’image avec un torse et des bras en argent (2, 32) La bête ressemblant à un ours (7, 5) Le bélier avec deux cornes (8, 3) L’Empire médo-persan comme le Deuxième empire mondial (538-330 avant J.-C.) (Daniel 2, 39 ; 7, 17 ; 8, 20)
L’image avec un ventre et des cuisses en bronze (2, 32) La bête ressemblant à un léopard avec quatre têtes (7, 6) Le bouc avec une grande corne, ensuite remplacée par quatre cornes et la petite corne (8, 5-9) La Grèce comme le Troisième empire mondial sous Alexandre le Grand et ses quatre généraux  (depuis 332 avant J.-C.) (Daniel 2, 39 ; 7, 17 ; 8, 21)
L’image avec des jambes en fer (2, 32) La bête avec des dents en fer et dix cornes (7, 7) et la petite corne (7, 8) La bête avec sept têtes et dix cornes (13, 1-2) Rome comme le Quatrième empire mondial (31 avant J.-C. – 476 après J.-C.) (Daniel 2, 40-43 ; 7, 17)
Blessure mortelle (13, 3) La chute de l’Empire romain (476 après J.-C.)
La première corne arrachée (7, 8) Première corne L’Empire romain sera ressuscité dix fois : La première résurrection sous Genseric, roi des Vandales (429-533 après J.-C.)
La deuxième corne arrachée (7, 8) Deuxième corne Deuxième résurrection sous Odoacre, roi de Hérules (476-493 après J.-C.)
La troisième corne arrachée (7, 8) Troisième corne Troisième résurrection sous Théodoric, roi des Ostrogoths (493-554 après J.-C.) Ces trois résurrections basées sur la foi aryenne ont été “arrachées” par “la petite corne”, l’Église romaine
La petite corne (7-8 ; 20-22 ; 24-27) La bête avec des cornes d’un agneau, mais parlant comme un dragon (13, 11-17) La femme en pourpre et écarlate assise sur une bête écarlate avec sept têtes (17, 3-4) L’Église romaine qui influence les sept dernières résurrections de l’Empire romain
La quatrième corne Quatrième corne – Guérison de la blessure mortelle (13, 5) La première tête Quatrième résurrection sous Justinien (554 après J.-C.), qui  amènera la “Restoration impériale” des deux parties de l’empire
La cinquième corne Cinquième corne La deuxième tête Cinquième résurrection sous Charlemagne (800 après J.-C.), couronné par le pape Léo III
La sixième corne Sixième corne La troisième tête Sixième résurrection sous Otto le Grand (962 après J.-C.), couronné par le pape Jean XII, qui créera “L’Empire romain de la nation allemande)
La septième corne Septième corne La quatrième tête Septième résurrection sous Charles V de Habsbourg (1530 après J.-C.), couronné par le pape Clément VIII
La huitième corne Huitième corne La cinquième tête Huitième résurrection sous Napoléon Bonaparte (1804-1814), couronné par le pape PieVII
La neuvième corne Neuvième corne La sixième tête Neuvième résurrection sous Hitler et Mussolini (1933-1945) Collaboration étroite avec le pape Pie XII
La dixième corne Dixième corne La septième tête avec dix cornes (17, 3) Dixième résurrection sous une confédération de dix nations, contrôlée par un dictateur politique (“la Bête”) et un chef religieux (“le Faux Prophète”)

De quelle façon allez-vous être identifié ?

Qu’est ce que c’est cette marque de la Bête ? Et la seconde bête, la puissance religieuse, qu’a-t-elle à voir dans tout cela ? La marque vient de la première bête. Mais la deuxième bête fait en sorte que toutes les personnes acceptent cette marque. On peut se faire une idée de son caractère à partir de ce qui est arrivé dans l’Empire romain et ses renaissances. Notez ce que l’historien Will Durant dit dans le livre, The Age of Faith [L’âge de la foi], volume 4 de son célèbre ouvrage, The Story of Civilization [L’histoire de la civilisation] au sujet du Code Justinien : « Ce Code, comme le théodosien, a adopté le christianisme orthodoxe comme loi. Il a commencé par déclarer pour la Trinité… Il a reconnu la direction ecclésiastique de l’Église romaine et a ordonné à tous les groupes chrétiens de se soumettre à son autorité…. Les hérétiques
récidivistes devaient être mis à mort… et d’autres dissidents devaient subir la confiscation de leurs biens, et ont été déclarés incapables d’acheter ou de vendre, d’hériter ou de léguer ; ils ont été exclus de la fonction publique, interdits de se rencontrer, et disqualifiés de poursuivre les chrétiens orthodoxes pour des dettes. » (1950, p. 112.)

Ainsi, ceux qui n’étaient pas catholiques orthodoxes ont été interdits d’acheter et de vendre – c’est-à-dire, faire des affaires. En effet, ceux étiquetés comme « hérétiques » étaient condamnés à mort. Ainsi, la marque de la bête semble impliquer une participation générale au système de culte de l’Empire romain. Bien sûr, il y a certains aspects de culte qui délimitent ceux qui refusent de participer plus que d’autres facteurs.

La petite corne, rappelez-vous, avait l’intention de changer les temps et les lois — en fait, de changer la loi concernant les temps sacrés — et a persécuté le peuple de Dieu qui n’a pas accepté son changement. Dieu a ordonné à son peuple de garder certains moments saints et, pendant ces temps sacrés, son peuple ne doit pas s’engager dans le commerce. La petite corne a changé ces temps, en remplaçant les temps saints de Dieu par des temps désignés comme saints par l’homme. Un aspect très évident de la marque de la bête, alors, tournera apparemment autour de jours de culte — en effet, cela même aurait un impact sur les jours où l’on pourrait « acheter et vendre ». Et la petite corne, la femme qui monte sur la bête, fera accepter la marque de la bête sous peine de mort. Comme par le passé, il semble que la femme influencera le pouvoir politique de l’Empire romain pour ordonner aux gens de travailler pendant les temps saints de Dieu, tout en interdisant le travail à d’autres moments, ce qui « provoque » (voir Apocalypse 13, 15) la mise à mort des vrais chrétiens qui refusent de se conformer.

La Bible est très claire au sujet des jours que DIEU a rendus saints — le Sabbat hebdomadaire (du coucher du soleil le vendredi au coucher du soleil le samedi) et certains Jours Saints annuels qui sont aussi appelés Sabbats dans la Bible (cf. Lev 23). Dieu ordonne à son peuple dans Exode 31, 13-17, « Vous ne manquerez pas d’observer mes sabbats [au pluriel, le Sabbat hebdomadaire et les sept Sabbats annuels], car ce sera entre moi et vous… un signe. Vous observerez le sabbat, car il sera pour vous une chose sainte… celui qui fera quelque ouvrage ce jour-là, sera retranché du milieu de son peuple. » Ainsi, contrairement à la marque de la bête, nous avons un signe de Dieu et de son peuple : l’observance de ses Sabbats.

Il faut comprendre que le commandement du Sabbat n’est pas seulement pour le peuple juif, comme beaucoup aujourd’hui le diront. Plutôt, le Sabbat a été fait, comme le Christ l’a dit, « pour l’homme » (Marc 2, 27) au moment même où l’homme a été créé — quand il n’y avait pas de distinction entre Juifs et non-Juifs. Il a été clairement fait à la fois pour les deux, Israélites et païens (Ésaïe 56, 6-7).

La Bible fait clairement la différence entre garder le Sabbat saint et s’abstenir d’utiliser le Sabbat pour nos propres poursuites. Ésaïe 56, 2 dit : « Heureux l’homme qui fait cela, Et le fils de l’homme qui y demeure ferme, Gardant le sabbat, pour ne point le profaner, Et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal ! » Dieu dit dans Ésaïe 58, 13 : « Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, Pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, Si tu fais du sabbat tes délices, Pour sanctifier l’Éternel en le glorifiant, Et si tu l’honores en ne suivant point tes voies, En ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, Alors tu mettras ton plaisir en l’Éternel. »

La Bible associe la main droite avec nos actions et il associe le front comme le siège de nos pensées. Rappelez-vous, la marque de la Bête serait acceptée sur la main droite et sur le front. Dans Ézéchiel 3, 7-9, Dieu se lamente du fait qu’Israël, ancien et présent, ne l’écoute pas. Il dit : « Mais la maison d’Israël ne voudra pas t’écouter (c’est-à-dire Ezéchiel], parce qu’elle ne veut pas m’écouter… j’endurcirai ta face, pour que tu l’opposes à leur face. » Dieu parlait de la pensée, ou de l’esprit des gens. Dans Exode 13, 9, l’observance des Sabbats de Dieu est associée à la main droite et au front aussi. Nous lisons : « Ce sera pour toi comme un signe sur ta main et comme un souvenir entre tes yeux [c’est-à-dire, dans ton front], afin que la loi de l’Éternel soit dans ta bouche. »

Il est intéressant de noter que, comme les gens de ce monde acceptent la marque de la Bête sur leurs fronts, Dieu placera une marque ou un signe sur le front de ceux qui s’angoissent due aux atrocités de ces moments-là. Et il fera cela pour les protéger du mal. Dieu dit à ses anges dans Ézéchiel 9, 4 : « Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent… mais n’approchez pas de quiconque aura sur lui la marque. » Le livre de l’Apocalypse parle aussi de Dieu protégeant ses serviteurs. Il dit à ses anges : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » (Apocalypse 7, 3)

Dans l’Apocalypse 20, 4, Jean dit : « Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. » Ceux qui REFUSENT la marque de la bête seront récompensés par la vie éternelle et régneront avec le Christ pendant le millénaire, le millénaire de Dieu. Ceux qui REÇOIVENT la marque de la Bête seront punis par Dieu : « Si quelqu’un adore la Bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère. » (Apocalypse 14, 9) Ce sont des avertissements sérieux ! Nous devons être sûrs que nous sommes identifiés par le signe de Dieu, pas la marque de la Bête. 

Sabbat ou culte du dimanche ?

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les gens font leur adoration le dimanche plutôt que le Sabbat ? Ou pourquoi ils observent Pâques et Noël ? Ou pourquoi ils n’observent pas les Jours Saints ordonnés par Dieu ? Nous allons maintenant examiner ces questions et voir ce qu’elles ont à voir avec la marque de la bête.

Reprenons l’influence que la petite corne a eue à travers l’histoire. Bien que les Sabbats hebdomadaires et annuels soient saints pour Dieu et qu’il a ordonné aux chrétiens de les observer, la petite corne a changé la loi concernant les temps saints en les substituant par d’autres jours d’adoration – remplaçant le Sabbat hebdomadaire par le dimanche et les Sabbats annuels par des fêtes traditionnelles comme Pâques et Noël. Noël et Pâques sont enracinés dans le paganisme, comme toute bonne encyclopédie montrera. Même le culte hebdomadaire du dimanche nous vient du paganisme – en honorant le dieu soleil lors de la journée du soleil.

Certains affirment que la Bible a approuvé un changement du Sabbat pour le dimanche. Mais une étude honnête des Écritures montre que la Bible ne justifie pas un tel changement. Hébreux 4, 9 dans la Bible en anglais, New King James, se traduit comme ceci : « Il reste donc un repos réservé au peuple de Dieu. » Le mot grec pour « repos » ici est sabbatismos. Ceci signifie littéralement « observer le Sabbat ». La Bible en anglais, The New International Version, nous dit : « Il reste, donc, un repos du Sabbat pour le peuple de Dieu. » Le rendu le plus clair est peut-être dans la traduction de la Bible Lamsa, qui dit : « C’est donc le devoir du peuple de Dieu d’observer le Sabbat. » Oui, si nous sommes le peuple de Dieu, c’est notre DEVOIR d’observer le Sabbat !

À l’époque du roi Charles Ier d’Angleterre, Cox a écrit dans Sabbath Laws [Lois du Sabbat], « Car on ne trouvera pas dans l’écriture où le samedi n’est doit plus être observé, ou transformé en dimanche, alors cela doit être l’autorité de l’église qui a changé l’un et institué l’autre. » Il a déclaré que parce qu’il n’y a rien dans la Bible pour justifier ce changement, il devait être l’autorité de l’église qui a changé le Sabbat et l’a remplacé par le dimanche.

Isaac William, Docteur en divinité de l’Église d’Angleterre, est d’accord avec Cox. Il a écrit dans le volume 1 de Plain Sermons on the Catechism [Sermons simples sur le catéchisme] : « Où est-ce qu’on nous dit dans l’Écriture que nous devons observer le premier jour pour une quelconque raison ? On nous ordonne d’observer le septième ; mais nous sommes nulle part commandé d’observer le premier jour. La raison pour laquelle nous gardons la première journée de la semaine sainte au lieu de la septième, c’est pour la même raison que nous observons beaucoup d’autres choses, non pas parce que la Bible le dit, mais parce que l’Église l’a enjointe. »

Bien sûr, tous n’étaient pas d’accord. John Milton a écrit : « Il sera sûrement beaucoup plus sûr d’observer le septième jour, selon l’ordre exprès de Dieu, que sur l’autorité de la simple conjecture humaine à adopter le premier. » Il dit qu’il est beaucoup plus sûr de suivre le commandement de Dieu que d’aller avec ce que les êtres humains ont établi. Un commentateur allemand, le Dr Eck, a écrit déjà en 1553, disant : « L’Église a transféré l’observance du samedi au dimanche en vertu de son propre pouvoir, sans l’Écriture. »

Les théologiens et les commentateurs savent que l’observance du Sabbat est biblique et que l’observance du dimanche a été instituée sans l’autorité de Dieu. Trop de gens ont accepté ce changement non autorisé du temps saint de Dieu, se permettant ainsi d’être trompés. Le réformateur suisse, Jean Calvin, a admis que la Bible enseigne l’observance du Sabbat, non pas du dimanche. Mais, comme Martin Luther, le père de la réforme protestante, il ne voulait pas retourner au culte du Sabbat. Il l’a justifié en disant : « Les anciens pères [les pères de l’Église, non pas les patriarches de la Bible] ont mis à la place du Sabbat le jour que nous appelons dimanche. Le roi Charles 1er d’Angleterre déclare que la célébration de la fête de Pâques a été instituée par la même autorité qui a changé le Sabbat en jour du Seigneur, ou dimanche ; car on ne trouvera pas dans l’Écriture où le samedi est exonéré d’être observé, ou transformé en dimanche. Par conséquent, mon opinion est que ceux qui ne veulent pas observer cette fête de Pâques peuvent aussi bien revenir à l’observation du samedi, et refuser le dimanche hebdomadaire, puisque c’est l’autorité de l’église qui a changé l’un et institué l’autre. »

Maintenant, quelle église ou quelle autorité humaine étaient responsables de changer le Sabbat pour le dimanche et de remplacer les Jours Saints désignés par Dieu par des fêtes païennes, comme Pâques et Noël ? L’histoire montre que c’était l’Église catholique romaine. En fait, les églises protestantes qui refusent d’observer le Sabbat se sont essentiellement soumises à l’autorité de l’Église catholique romaine en la matière. Ils ne se sont pas soumis à l’autorité de la Bible, parce que la Bible n’approuve nulle part ces changements. Même les églises qui observent le Sabbat, mais qui observent aussi les fêtes païennes de Noël et de Pâques, tout en omettant d’observer les Sabbats ANNUELS de Dieu, ont sans le vouloir accepté l’autorité de Rome aussi.

En 1845, l’aîné américain, Preble, a observé : « Ainsi nous voyons Daniel 7, 25 accompli. La petite corne change les temps et les lois. Par conséquent, il me semble que tous ceux qui observent le premier jour comme le Sabbat observent le dimanche du pape et [sont] les contrevenants du Sabbat de Dieu. » Une déclaration très forte en effet !

Christina Tolingerin, un martyr allemand du 16e siècle a déclaré concernant les jours saints et les dimanches : « En six jours, le Seigneur a fait le monde, le septième jour il s’est reposé. Les autres jours sacrés [se référant à des fêtes comme Pâques, Noël, Nouvel An, etc.] ont été institués par des papes, des cardinaux et des archevêques. »

Wolfgang Capto a écrit à propos des Sabbatariens du Liechtenstein à la fin du XVIe siècle ; « Les Sabbatariens enseignent que le Sabbat extérieur [apparent], c’est-à-dire le samedi, doit encore être observé. Ils disent que le dimanche est l’invention du pape. »

L’Église catholique romaine le sait très bien et enseigne que la Bible n’approuve PAS et ne permet PAS un changement du Sabbat pour le culte du dimanche. Il est clairement exprimé dans la théologie catholique romaine, cependant, que l’église peut outrepasser la Bible. Et ceci est la base de leur changement.

Citant The Convert’s Catechism of Catholic Doctrine [Catéchisme de la doctrine catholique pour le converti], publié en 1946 : « Q : Pourquoi observons-nous le dimanche plutôt que le samedi ? R : Nous observons le dimanche au lieu du samedi parce que l’Église catholique a transféré la solennité du samedi au dimanche. » Ils admettent de changer le jour du culte du Sabbat au dimanche. « Q : Par quelle autorité l’église a-t-elle remplacé le dimanche pour le samedi ? R : L’Église a remplacé le samedi par le dimanche par la plénitude de cette puissance divine que Jésus-Christ lui a accordée. » Mais Jésus-Christ lui a-t-il donné le pouvoir de changer la loi du Sabbat ? Le Christ dit qu’IL est le Seigneur du Sabbat (Marc 2, 28), et nulle part dans la Bible c’est écrit que quelqu’un a le pouvoir de changer ce qu’il a institué !

À la fin du XIXe siècle, l’archevêque James Cardinal Gibbons a contesté les protestants pour leur refus d’accepter l’autorité de l’Église catholique romaine sur les questions bibliques. Les protestants croyaient que SEULEMENT la Bible peut vous dire comment vivre. Gibbons a souligné que s’ils croient vraiment cela, alors ils doivent revenir à observer le Sabbat. Il a admis que la Bible n’a nulle part autorisé la sanctification du dimanche, mais qu’elle enseigne l’observance du samedi.

Considérons ces paroles difficiles de l’archevêque, publiées pour la première fois en 1893 dans le Catholic Mirror [Miroir catholique] : « Soit le protestantisme et l’observance de la sainteté du samedi, soit la catholicité et l’observance du dimanche. Un compromis est impossible. Vont-ils [les protestants] observer le Sabbat du Seigneur, le septième jour, selon l’Écriture ? Ou vont-ils observer le dimanche selon les traditions de l’Église catholique ? La parole écrite de Dieu enjoint son adoration à être observé le samedi, absolument, à plusieurs reprises, et le plus fortement, avec une menace de mort la plus certaine à celui qui désobéit…. Ce maître [il parle de la Bible] défend de façon la plus énergique tout changement dans {ou mieux, de] la journée pour des raisons primordiales. »

Gibbons explique clairement la position de l’Église catholique : « L’Église catholique, pendant plus de mille ans avant l’existence d’un protestant, en vertu de sa mission divine, a changé la journée du samedi au dimanche…. Le monde protestant, à sa naissance, trouva le Sabbat chrétien [dimanche] trop fortement ancré pour aller à l’encontre de son existence ; Il s’est donc senti obligé d’acquiescer à l’arrangement, acceptant ainsi le droit de l’Église [catholique] de changer la journée, pendant plus de 300 ans. Le Sabbat chrétien [dimanche] est donc à ce jour la progéniture reconnue de l’Église catholique…. [Les protestants] adoptaient la parole écrite comme leur unique maître, et aussitôt faite, ils l’ont abandonnée promptement… et par une perversité aussi volontaire que fausse, ils acceptent l’enseignement de l’Église catholique en opposition directe au simple, invariable et constant enseignement de leur seul enseignant [la Bible] dans la doctrine la plus essentielle de leur religion. »

Gibbons ne se trouve pas seul dans cette attaque sur ce qu’il considère l’hypocrisie protestante. D’autres auteurs catholiques ont répété les mêmes accusations. La Catholic Church Extension Society [Société de l’extension de l’Église catholique] de Chicago a publié la déclaration suivante de Peter R. Kraemer, un prêtre catholique : « Les protestants, qui acceptent la Bible comme la seule règle de la foi et de la religion, devraient absolument revenir à l’observance du Sabbat. Le fait qu’ils ne font pas, mais au contraire observent le dimanche les dévalorise aux yeux de tout homme pensant. Nous, les catholiques, n’acceptons pas la Bible comme la seule règle de la foi. Outre la Bible, nous avons l’église vivante, l’autorité de l’église, comme un règlement pour nous guider…. Nous acceptons son changement du Sabbat au dimanche. Nous disons franchement, oui, l’église a fait ce changement, a fait cette loi, comme elle a fait beaucoup d’autres lois…. Il est toujours un peu risible de voir les églises protestantes, en chaire et en législation, exiger l’observance du dimanche, sur lequel il n’y a rien dans leur Bible. »

T. Enright, un prêtre catholique romain à Kansas City, dans le Missouri, déclare : « Prenons, par exemple, le jour où nous célébrons — le dimanche. Quel droit ont les églises protestantes à observer ce jour-là ? Aucun. Vous dites que c’est pour obéir au commandement : “Souviens-toi du jour du repos [Sabbat], pour le sanctifier.” Mais le dimanche n’est pas le Sabbat selon la Bible et le témoignage du temps. Tout le monde sait que le dimanche est le premier jour de la semaine, tandis que le samedi est le septième jour, et le Sabbat, le jour consacré comme un jour de repos. Il est ainsi reconnu dans toutes les nations civilisées. J’ai offert à plusieurs reprises 1 000 $ à quiconque fournira une preuve de la Bible que dimanche est le jour que nous sommes tenus d’observer, et personne n’a demandé l’argent…. c’est la Sainte Église catholique qui a changé le jour de repos du samedi au dimanche, le premier jour de la semaine. »

Il poursuit : « À quelle église obéit tout le monde civilisé ? Les protestants nous traitent de tous les noms horribles qu’ils peuvent penser — l’antéchrist, la bête de couleur écarlate, Babylone, etc., et en même temps professent grand respect pour la Bible, et pourtant par leur solennel acte d’observer le dimanche, ils reconnaissent le pouvoir de l’Église catholique. La Bible nous dit : “Souviens-toi du jour du repos [Sabbat], pour le sanctifier.” Mais l’Église catholique dit : “Non, observez le premier jour de la semaine, et le monde entier s’incline en obéissance.” »

Ces citations remarquables s’accordent avec ce que la Bible enseigne. Les églises protestantes ont fait un compromis sur une question très essentielle. Ils ont accepté un aspect majeur de la marque de la bête, qui leur a été imposée par l’Église catholique (car, comme il a été dit précédemment, il est probable que la marque de la bête implique visiblement le rejet du Sabbat de Dieu et l’adoption du

dimanche païen). Il existe des documents historiques, cependant, montrant que certains individus et certains groupes chrétiens n’ont pas accepté le système romain de culte. Ils se tenaient debout en observant les Sabbats hebdomadaires et annuels comme commandés par Dieu. Et beaucoup ont été torturés et tués suite à cela.

Dans le livre, History of the Norwegian Church [l’Histoire de l’Église norvégienne], durant les années 1435 et 1436, apparaît ce qui suit : “Nous conseillons tous les amis de Dieu dans toute la Norvège qui veulent être obéissants envers la sainte église de laisser en paix ce mal qu’est l’observance du samedi [donc, il y avait des chrétiens qui observaient le Sabbat à cette époque] ; et le reste nous interdisons sous peine de punition sévère d’église de garder le samedi saint. Il est interdit sous la même peine d’observer le samedi saint en s’abstenant du travail.”

Voici un rapport de 1618 au sujet d’une Mme Traske, une Sabbatarienne en Angleterre : “Enfin pour avoir enseigné seulement cinq jours par semaine [elle était enseignante, mais a refusé d’enseigner le jour du Sabbat], et se reposant le samedi, elle a été portée à la nouvelle prison de Maiden Lane…. Mme Traske était détenue quinze ou seize ans prisonnière pour son opinion sur le Sabbat du samedi.” Elle a choisi de suivre la Bible et la Bible seule !

En 1604, en Éthiopie, il y en avait qui observaient le Sabbat, mais, en raison de l’influence des jésuites, le roi d’Éthiopie interdit à ses sujets, sur de sévères peines, d’observer le samedi par la suite.

On a beaucoup écrit sur les Vaudois. Ils ont enseigné et observé le Sabbat, pour lequel ils ont été sévèrement persécutés par l’Église catholique romaine. On lit dans le livre A General History of the Sabbatarian Churches [Une histoire générale des églises sabbatariennes], pages 88 et 89 : “Parmi les nombreux qui ont été brûlés et autrement détruits à cause de judaïsme, un auteur espagnol du XVIe siècle observe, il n’est pas probable qu’un dixième soit de la race d’Israël, mais des hérétiques qui, en persistant à dire que la loi de Moïse était toujours contraignante, étaient accusés de pratiques juives, telles que la circoncision et l’observance du Sabbat, à laquelle ce dernier [l’observance du Sabbat] ils plaidaient coupables de manière uniforme.” Ce livre montre comment les gardiens du Sabbat ont été identifiés, comment ils ont ensuite été arrêtés, torturés et finalement tués.

Souvenez-vous maintenant de la marque de la Bête et qu’il y aurait des peines sévères pour ceux qui n’accepteraient pas cette marque sur leur front ou sur leur main droite. Comme il a été dit, il est fortement indiqué qu’il a à voir avec l’observation des jours de culte. Le non-respect du système romain à cet égard se traduira par l’interdiction de faire des affaires, ce qui pourrait mettre les vrais chrétiens dans la rue sans argent pour acheter de la nourriture. Et la façon la plus facile d’identifier les convictions religieuses de quelqu’un quand il s’agit d’observer ces jours est de regarder quand il va et ne va pas travailler, ou, si c’est un propriétaire d’entreprise, quand son entreprise est ouverte ou fermée.

Encore une fois, nous avons déjà des exemples dans l’histoire. Le récit des vaudois poursuit en disant ceci : “Un inquisiteur dominicain, en rendant compte des actes de ce tribunal infernal dans le nord de l’Espagne, déclare que, comme on savait que beaucoup d’hérétiques étaient habitués à célébrer l’ancien Sabbat par le culte religieux et par une inattention absolue à l’égard des emplois séculiers [le jour du Sabbat], il est devenu la politique du Saint-Office de prendre connaissance des boutiques fermées ce jour-là et des personnes qui se trouvaient absentes des engagements mondains [encore le Sabbat]. Le résultat a répondu à mes attentes, continue-t-il, car quand ces gens ont été arrêtés et amenés devant moi, et qu’on leur a montré l’instrument de torture, ils ont généralement avoué leurs pratiques de judaïsme, au moins en ce qui concerne l’observance du Sabbat que la Sainte Église avait expressément interdit.”

Jours Saints de Dieu ou des fêtes païennes ?

Ainsi, voyez-vous, la petite corne, la femme qui chevauche la bête, a été là depuis longtemps, et a changé ouvertement ce que Dieu lui-même a sanctifié. Dans le processus, les Jours Saints annuels de Dieu ont été rejetés et les fêtes païennes, telles que Pâques et Noël, ont été adoptées.

Dieu a expressément averti l’ancien Israël de ne pas incorporer des éléments païens dans leur adoration de Lui. Il dit dans Deutéronome 12, 30-32 : « Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’ÉTERNEL, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l’ÉTERNEL…. Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. » Le même avertissement est valable pour nous aujourd’hui !

Mais le monde chrétien célèbre aujourd’hui des fêtes imprégnées de paganisme, tout en refusant d’observer le Sabbat hebdomadaire de Dieu ou ses Jours Saints annuels. Par exemple, comme nous l’avons déjà mentionné, le dimanche était le jour où les païens vénéraient leur dieu du soleil depuis l’Antiquité. C’est de là que vient le nom de dimanche [Sunday, en anglais et Sonnentag, en allemand, voulant dire le jour du soleil ou du dieu soleil]. Pâques était une fête de la fertilité pour la déesse Astarté, également appelée Ishtar, Ostara ou Eostre. Noël était le jour saint de Mithra, d’Attis et d’autres dieux païens. Remarquablement, de nombreux « sauveurs » païens étaient censés être nés le 25 décembre, tués un vendredi et ressuscités un dimanche pendant la période de Pâques. Le Christ lui-même n’est pas né en décembre ni tué le vendredi ni ressuscité un dimanche. Plutôt, l’Écriture indique, avec le soutien de l’histoire, qu’il est né au début de l’automne, avant la saison des pluies. Il ne pourrait pas être né plus tard que cela parce que les bergers étaient encore dans les champs avec leurs moutons. Les dossiers historiques confirment qu’il a été crucifié le mercredi et ressuscité le samedi, juste avant le coucher du soleil, accomplissant ainsi le seul signe qu’il a donné — qu’il serait dans la tombe pendant trois jours et trois nuits (Matthieu 12, 40).

Dans Jérémie 7, 18, Dieu condamne les « gâteaux de Pâques ». Notez ceci : « Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu, Et les femmes pétrissent la pâte, Pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, Et pour faire des libations à d’autres dieux, Afin de m’irriter. » Selon le livre de référence en anglais, Ryrie Bible Study [Étude de la Bible Ryrie], la reine du ciel est une référence à la déesse assyro-babylonienne « Ishtar » l’ancien nom de Pâques [Easter en anglais] — connu en hébreu comme Ashtoreth. Le prophète Jérémie les a réprimandés pour ces pratiques, mais Israël a refusé d’écouter. De même, dans Jérémie 44, 19, « D’ailleurs, lorsque nous offrons de l’encens à la reine du ciel et que nous lui faisons des libations, est-ce sans la volonté de nos maris que nous lui préparons des gâteaux pour l’honorer et que nous lui faisons des libations ? » Ils l’ont donc justifié en disant : « Nos maris nous ont dit de le faire. »

Aussi surprenant que cela puisse paraître pour certains, l’arbre de Noël est une relique du culte des arbres païens, qui est condamné dans Jérémie 10, 3-4 : « Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt ; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. »

Ce n’est pas un secret que l’Église romaine primitive a absorbé des éléments païens dans leur culte, et cela a été fait en contradiction directe avec le commandement de Dieu de ne pas le faire. Pourquoi ? Pour rendre la nouvelle foi attrayante pour les païens qui étaient déjà imprégnés de coutumes païennes. Ces coutumes païennes étaient placées sous un manteau « chrétien » pour qu’elles aient l’apparence d’être pieuses. Le christianisme traditionnel viole clairement le commandement de Dieu de ne pas apprendre nos voies de culte des païens, de ne pas ajouter des éléments païens au culte sacré, et de ne pas supprimer les éléments divins qui doivent être observés, comme les Jours Saints hebdomadaires et annuels. Le christianisme traditionnel a, en effet, accepté la marque de la bête en embrassant les traditions humaines qui violent les lois de Dieu. Et il y a eu des voix au cours des siècles nous mettant en garde contre une telle conduite.

Bien que nous entendons beaucoup parler de la coopération religieuse entre les églises sœurs, l’Église catholique a récemment rendu très claire sa position doctrinale de longue date, soulignant que toutes les églises en dehors de l’Église catholique romaine ne sont pas des églises « sœurs ». Au lieu de cela, l’Église catholique se considère comme la seule véritable église de Jésus-Christ, et elle considère ceux d’autres églises comme ayant besoin de retourner au véritable pli du Christ, l’Église catholique romaine. Bien sûr, même les églises protestantes n’ont jamais vraiment quitté ce pli de toute façon. Car, bien qu’ils prétendent sola scriptura (seulement la Bible) comme le déterminant de leur foi, ils suivent encore des doctrines majeures contraires à la Bible qui, à travers l’Église romaine, sont venues des religions mystères du monde antique, à commencer par Babylone.

Ce que les églises protestantes, et tous les gens doivent faire, est de rompre carrément avec Babylone et se tourner vraiment vers la Bible comme leur seul maître. Imaginez maintenant un instant s’ils devaient le faire. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifierait qu’ils devraient commencer à observer le Sabbat. Ils devraient commencer à observer les Jours Saints de Dieu. Ils devraient cesser de célébrer des fêtes comme Noël et Pâques, le Nouvel An, l’Halloween et d’autres jours imprégnés de paganisme. Ils auraient à répudier toute une foule d’enseignements non bibliques. Et ils devraient reconnaître la nécessité d’obéir à la loi de Dieu et commencer à s’efforcer de le faire dans tout.

Ne soyez pas séduit

Vous n’avez pas à suivre le monde inconstant autour de vous. Vous pouvez être différent. Dans 2 Thessaloniciens 2, l’apôtre Paul nous avertit : « Que personne ne vous séduise d’aucune manière [indiquant que vous pourriez être trompé] ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant (l’abandon du vrai culte chrétien à une fausse religion), et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même DIEU. » (Versets 3-4.) Paul dit ensuite : « Et alors paraîtra l’impie [ce faux prophète], que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement. L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. » (Verset 8-10.) Avez-vous de l’AMOUR pour la vérité ? Vous devez l’avoir pour être sauvé.

Le chef religieux de la fin des temps prétendra être Dieu. Et le chef militaire — la bête, aussi appelée le roi du septentrion (roi du Nord en anglais) — peut même le croire un moment. Car cette figure religieuse, comme nous l’avons vu, sera donné le pouvoir de faire des signes et des merveilles. Apocalypse 19, 20 déclare que le faux prophète « avait fait devant elle [la bête] les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête. » Pourtant, les gens vont-ils réellement succomber à une telle déception dans le monde d’aujourd’hui ?

Les masses suivent historiquement un leadership fort. Et le dernier renouveau de l’Empire romain, monté par la femme, sera infiltré par des forces démoniaques. Dans Apocalypse 16, 13, on nous dit que la bête et le faux prophète, seront tous les deux possédés par des démons, et qu’ils seront capables d’influencer d’autres dirigeants du monde aussi. C’est écrit : « Et je vis sortir de la bouche du dragon [Satan], de la bouche de la bête [le chef politico-économique], et de la bouche du faux prophète [un chef religieux], trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. Car ce [ces esprits impurs] sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout puissant. »

Comment les démons de Satan peuvent-ils réussir à influencer les armées de ce monde pour combattre Jésus-Christ à son retour ? Comment les gens pourraient-ils même penser qu’ils seraient en mesure de combattre Jésus-Christ ? Malheureusement, les gens seront apparemment tellement trompés qu’ils NE reconnaîtront PAS Jésus-Christ à son retour. La femme qui monte sur la bête a beaucoup d’influence sur les gens. Apocalypse 17, 2 nous dit : « C’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés. » Ils sont rendus ivres spirituellement. Ils ne distingueront pas le bien du mal, la vérité de l’erreur. Ils seront apparemment trompés en les faisant croire que le Christ qui revient est l’Antéchrist. Ils vont croire qu’il vient pour détruire le christianisme. Il paraît qu’ils ne se rendront pas compte qu’il est Jésus-Christ, notre Sauveur, qui est venu pour restaurer la vraie adoration et pour détruire les séducteurs.

Oui, les gens peuvent être séduits. Un livre intitulé The Nazi Persecution of the Churches from 1933-1945 [La persécution nazie des églises de 1933 à 1945] est assez révélateur au sujet des événements juste avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, quand le peuple allemand littéralement adorait leur Führer. Dans ce cas, le passé peut bien être très révélateur de l’avenir, car Hitler était un précurseur du dictateur final de la fin des temps qui apparaîtra bientôt sur la scène mondiale.

Quelques extraits clés montrent comment les gens peuvent facilement être trompés. Nous ne devrions jamais supposer qu’il ne pourrait pas se reproduire. Un certain pasteur Leutheuser a été cité, disant ceci : « Le Christ est venu à nous par Adolf Hitler. Il était la figure décisive quand les gens étaient sur le point de sombrer. Hitler s’est battu pour nous et à travers son pouvoir, son honnêteté, sa foi, son idéalisme — le rédempteur nous a trouvés. Nous savons aujourd’hui que le sauveur est venu. Nous avons qu’une seule tâche : être allemand, non pas être chrétien. » Le livre souligne également la popularité d’Hitler à Nuremberg : « La foule brûlait avec ferveur autour d’Hitler — le sauveur — le créateur — le défenseur de la patrie allemande. Tout ce qu’il disait était bien et bon. Tout ce qu’il proclamait était destiné à se produire. Peu importe comment il agissait, c’était pour le meilleur. Hitler, dans les cœurs de tous, a été considéré comme le grand libérateur — envoyé d’en haut pour annoncer la délivrance espérée de notre nation. »

Pour un autre exemple frappant de ce qui se passait dès 1936 en Allemagne, notez cet extrait d’un sermon de Noël prêché à Solingen : « Noël est une fête de la lumière de nos ancêtres, les anciens
Allemands, et elle a donc plusieurs milliers d’années. À la hauteur du solstice d’hiver entre 23-25 du mois de Yule (décembre), les divers membres de chaque famille se réunirent sous la direction du chef de famille et se rencontrèrent sous un arbre dans les bois. L’homme hiver, le vieux Ruprecht, représentant la vieille année mourante, est apparu et a donné des cadeaux. Des torches brûlantes étaient attachées à un arbre, et bientôt la nuit de l’obscurité la plus profonde fut éclairée par les flammes ardentes de l’arbre de Noël. Les yeux grands ouverts, jeunes et vieux entouraient l’arbre. L’obscurité la plus profonde de la nuit la plus longue ne pouvait leur ôter l’espoir de revoir la lumière du soleil que leur dieu leur donnerait dans l’année à venir. Et voilà pourquoi nous donnons encore des cadeaux autour de l’arbre de Noël. Après avoir chanté des chants de Noël, nos ancêtres sont rentrés chez eux avec la connaissance et la joie dans leur cœur, que malgré la nuit la plus profonde, malgré la glace et la neige et les ténèbres, ils n’ont pas été oubliés ou abandonnés par leur dieu. À partir de ce moment, le soleil se levait plus haut de jour en jour, apportant chaleur et joie dans le cœur de nos ancêtres. Et de la même façon que nos ancêtres n’ont pas perdu leur foi dans la lumière à venir et le soleil – malgré la glace et le froid de la nuit la plus longue – et, oui, en effet, célébraient même la fête de la lumière, nous aussi avons pris position aujourd’hui dans la lumière de la longue obscurité. L’Allemagne après la Grande Guerre a été menacée d’effondrement. Mais alors est venu celui qui, malgré la grande obscurité dans tant de cœurs allemands, a parlé de la lumière et les a montrés le chemin vers la lumière. Son appel a trouvé un écho dans des centaines de milliers d’âmes allemandes, qui ont porté l’appel plus loin. Il se gonflait comme un nuage considérable et puis se produisit ce plus grand miracle – l’Allemagne se réveilla et suivit le signe de la lumière – la croix gammée. L’obscurité est maintenant conquise. Maintenant la souffrance, qui a si longtemps empoigné notre peuple, est finie. Le soleil se lève encore plus haut avec notre ancien symbole allemand, la croix gammée, et sa chaleur enveloppe tout le peuple allemand, fondent nos cœurs ensemble dans une grande communauté allemande. Personne n’est laissé de côté – personne n’a besoin d’avoir faim ou froid – en dépit de la nuit profonde, de la neige et de la glace, parce que la chaleur des cœurs du peuple entier se répand dans les emblèmes du programme néo-socialiste de bien-être et le travail d’aide d’hiver et amène le Noël allemand dans le cœur allemand le plus abandonné. En ce moment, Adolf Hitler est notre bienfaiteur – qui a surmonté la nuit d’hiver avec ses terreurs pour tout le peuple et nous a conduits sous la croix gammée à une nouvelle lumière et un nouveau jour. »

Des documents historiques suggèrent qu’Adolf Hitler était possédé par un démon – et que cette influence démoniaque affectait et influençait ceux avec qui il entrait en contact. Un livre écrit par Klaus Fischer, intitulé Nazi Germany – A New History [L’Allemagne nazie — une nouvelle histoire], a beaucoup à dire sur la vie personnelle de Hitler. En décrivant un incident qui a eu lieu quand Hitler avait près de 17 ans, il dit : « Son seul ami à Linz (à ce moment il était encore à Linz, Autriche), Gustl Kubizek, rapporte qu’Adolf aimait faire des discours pour lui pendant que les deux amis marchaient à travers des champs déserts, ponctuant ses oraisons de mouvements violents et de gestes vifs. Une soirée, après avoir écouté le “Rienzi” de Wagner, Hitler conduisit son ami au sommet d’une colline escarpée, où, avec une excitation fiévreuse, il se mit à parler d’une étrange voix rauque qui ne semblait pas lui appartenir. Selon Kubizek, Hitler semblait être possédé par son propre démon, et dans un état d’extase et de ravissement complet, il a transféré le caractère de Renzi avec un pouvoir visionnaire sur le plan de ses propres ambitions. C’était la première fois que Kubizek voyait cet aspect de la personnalité en évolution chez Hitler. La croyance d’Adolf selon laquelle il a été choisi pour jouer un rôle providentiel dans l’histoire du monde devait sembler étrange à son jeune ami. »

L’auteur continue en déclarant : « C’est bien connu que Hitler a cru qu’il possédait le don rare de la vision prophétique (“Vorsehung”), et a fondé certaines décisions cruciales sur cet aperçu présumé…. Il a senti des forces démoniaques invisibles tout autour de lui. » (p.330) L’antisémitisme d’Hitler, nous dit Fischer, allait « au-delà des préjugés ; c’était une psychopathologie d’une sorte qui doit être classée avec la sorcellerie et la démonologie dans l’histoire de la race humaine » (p.89).

Quand Hitler avait 29 ans, « alors qu’il souffrait encore des effets d’une attaque de gaz moutarde (à ce moment-là, il était temporairement aveuglé), son esprit semble être dans un état second. On soupçonne qu’il est tombé dans une condition hystérique prolongée qui semble avoir déclenché un certain nombre de connaissances d’une telle
puissance qu’il les a attribués à une source spirituelle supérieure » (p. 99).

Plus tard, selon le même livre, le public allemand semblait particulièrement hypnotisé par la voix d’Hitler. « Il y avait quelque chose de mystérieux pour beaucoup d’Allemands, parce qu’il ne semblait être enraciné dans aucun dialecte ou classe locale » (p.124).

Et remarquez ceci concernant le fameux Bierhallen-Putsch à Munich, en novembre 1923, quand Hitler avait 34 ans : « Hitler retourna dans la salle principale, où le public était devenu sensiblement impatient et agité, et donna l’une des performances les plus convaincantes de sa vie — si convaincante que le professeur Alexander von Müller, qui était dans le public cette nuit-là, l’a qualifié de “chef-d’œuvre rhétorique” et a avoué que “jamais je n’ai vu l’atmosphère d’un grand public changer si rapidement et si dramatiquement. C’était presque comme si un sorcier leur jetait un sort magique”. » (p.154)

Fischer souligne que lorsque Hitler écoutait de la musique, comme son ami Kubizek avait observé des années auparavant, il était un homme changé. Sa violence – parce qu’il était très connu pour un tempérament violent – le quitta. Il devenait silencieux – accommodant et docile. Similairement, lorsque le roi Saül de l’ancien Israël a été assailli par un démon, David a joué de la musique pour lui et lui aussi a été calmé et apaisé (cf. 1 Sam 16, 14-23).

En outre, des centaines de personnes ont attesté que la force de la personnalité d’Hitler pourrait non seulement attirer, mais convertir, ceux qui tombaient sous son charme. Fischer parle des yeux hypnotiques d’Hitler : « Ses yeux fascinaient ceux qui étaient sous l’influence. Ils étaient d’une couleur bleu pâle inhabituelle, avec une légère teinte gris verdâtre. Hitler lui-même a avoué qu’il les avait hérités de sa mère, dont il comparait les yeux avec ceux de la Méduse grecque, dont le regard perçant pouvait transformer un homme en pierre. » (p.300).

Hitler a fait une déclaration remarquable en 1938, lorsque le Premier ministre britannique Neville Chamberlain a annoncé qu’il voulait lui rendre visite. « Le 13 septembre, Chamberlain dépêcha un télégramme à Hitler, suggérant une rencontre personnelle avec le Fuhrer dans l’espoir de résoudre pacifiquement la crise tchécoslovaque. L’idée d’être visité par un Premier ministre britannique vingt ans plus âgé, faisant son premier vol pour le voir, a immensément fait appel à la vanité d’Hitler. “Ich bin vom Himmel gefallen” (je suis tombé du ciel), s’est-il exclamé apparemment après avoir reçu le télégramme de Chamberlain. » (p.426). Ceci n’est pas simplement une expression commune en allemand. On peut dire : « Ich bin aus allen Wolken gefallen », qui signifie « Je suis tombé de tous les nuages », en exprimant la surprise. Mais la déclaration « Ich bin vom Himmel gefallen », « Je suis tombé du ciel », est totalement sans précédent dans la langue allemande, comme utilisé dans ce contexte par Hitler. Mais il y a un personnage qui est tombé du ciel — il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup d’années. C’était, bien sûr, Satan le diable, quand il a essayé de renverser Dieu (Luc 10, 18).

Plus tard, l’ambassadeur de France a dit à propos d’Hitler : « Le même homme, qui avait l’air gentil, et sensible aux beautés de la nature, qui, à travers une table à thé, exprimait des opinions raisonnables sur la politique européenne, était capable des excitations les plus folles – les exultations les plus sauvages — et l’ambition la plus délirante…. Ceci est certain : il n’était pas un être normal. Il était plutôt une personnalité morbide, un quasi fou… un homme possédé. » (p.431) Et apparemment, c’est ce qu’il était ! Il appelait son invasion de la Pologne, « Teufelswerk », l’œuvre du diable.

Quand tout fut terminé, remarquez dans quel état les Allemands ont été laissés : « Les Allemands, maintenant libérés du sort, étaient stupéfaits par ce qui leur était arrivé. Karl Jaspers [un professeur en philosophie] l’a bien résumé en confessant que “pendant les douze dernières années, quelque chose nous est arrivé qui semble être le remoulage de tout notre être. Pour le mettre sous la forme d’une image : des diables ont fait pleuvoir des coups sur nous et nous ont emportés, avec eux-mêmes, dans un chaos qui nous a volé la vue et l’ouïe…. Nous avons connu quelque chose comme la folie de la sorcellerie du temps du Moyen-Âge”. » (p.345)

Le choix est à vous

Vous voyez, les gens ont adoré Hitler, pensant qu’il était leur sauveur. Et pourtant, il n’a fait aucun miracle. Mais le faux prophète de la fin des temps effectuera ce qui va apparaître comme des miracles et ainsi, il va séduire la plupart des gens.

Ne vous trompez pas, d’accepter la marque de la bête et rejeter le signe de Dieu affectera votre avenir. Dieu nous ordonne de surveiller les signes du temps et de prier toujours d’être jugé digne d’échapper aux choses horribles en réserve pour ce monde. Dieu nous avertit de rejeter la marque de la bête, et il nous ordonne d’observer ses Sabbats hebdomadaires et annuels, le signe de son peuple. Vous êtes maintenant mis au défi de prendre une décision — soit d’aller de pair avec le reste du monde, qui se dirige vers la prochaine destruction à venir, ou de chercher Dieu et de vivre par sa vérité, telle qu’elle est révélée à vous. Les vrais serviteurs de Dieu recevront sa bénédiction et sa force. Ils vivront et ils régneront avec Christ le roi quand il brisera ces royaumes en miettes et régnera sur le monde dans la droiture.

Le choix est à vous. Nous espérons et prions que vous fassiez le bon.